Tout le monde connaît ces toiles pop qui ont marqué les décennies 60 et 70. À cette époque, la touche Vasarely avait conquit l’espace public. Elle se déclinait dans les magazines, les affiches, sur les plateaux télé… L’artiste souhaitait sortir l’art des musées et le rendre accessible à tous.

Quelle émotion de s’immerger au cœur de ces formats gigantesques ! Les effets vibrants et mouvants de ses toiles sont d’une force énergétique troublante.
La rétrospective au Centre Pompidou de Paris fut l’occasion pour moi de voir son travail en vrai (enfin !) et d’en apprendre un peu plus sur son parcours.

Voici les quelques points clé de son histoire qui m’ont particulièrement touché.

Les pieds sur terre

Vasarely invente une nouvelle abstraction à partir de l’observation des paysages Français : Belle-Île-en-Mer, l’océan et les galets qui roulent au va-et-vient des vagues… puis la géométrie angulaire des paysages de Gordes en Provence, et la pierre cristal, aux effets optiques complexes. Il transpose les formes mouvantes du réel.

 

« Dans les galets et verres brisés polis par l’océan, je suis certain de reconnaître la géométrie intérieure de la nature, le va-et-vient rythmé des vagues est la plus pure des mathématiques. »

 

Belle-Isle, 1942-1962. Vasarely réduit les formes naturelles aux formes géométriques élémentaires.

 

Souzon, 1952.

Un langage commun

En 1959, Vasarely met au point un véritable abécédaire visuel : chaque unité est composée d’une forme (carré rond, ellipse) et d’un fond carré de vingt couleurs différentes, nuancées en six gammes du clair au foncé. Un puzzle aux possibilités infinies, un langage universel et singulier qu’il met à disposition.

 

 

« Je ne suis pas pour la propriété privée des créations. Que mon œuvre soit reproduite sur des kilomètres de torchon m’est égal !”

 

vasarely, un langage visuel commun

vasarely, un langage visuel commun

vasarely, un langage visuel commun
Orion MC, 1963.

La tête dans les étoiles

À la fin de sa carrière, Vasarely peint ses œuvres les plus emblématiques. Au sommet de son art, il “s’envole” vers le cosmos et la quatrième dimension. Au frontières du réel, ses dernières toiles sont aussi plus scientifiques et mathématiques.

 

vasarely et la vision du cosmos
“Szem”, 1970
vasarely et la vision du cosmos
“Vega 222”, 1969 -1970
vasarely et la vision du cosmos
“Vega Pâl”, 1969

 

 

“Mon art transpose donc encore une fois la nature, cette fois-ci celle de la physique pure, de manière à sentir et à comprendre psychiquement ce monde.”

 


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